Je parle toujours d’un potentiel révolutionnaire.

Je serais inconditionnellement avec la révolution de « la rupture », mais uniquement dans la mesure où la Tunisie, serait sans frontières, et sans voisins et qu’elle n’appartiendrait pas à un monde dans lequel il y a des forces internationales majeures – il ne faut pas copier/coller les modèles des autres révolutions, ou calquer celles que nous avons tant admiré dans les livres d’histoire –

je me contente d’un compromis – car je crains qu’on avorte ce potentiel révolutionnaire, et l’empêcher de se transformer en Révolution à proprement dit, une crainte qui se rapporte à une autre, celle de voir les américains, israéliens, ou autres, jouer des rôles propres ou sales selon les circonstances afin de nous mettre de nouveau devant deux choix et seulement deux, la dictature ou l’extrémisme.

je confirme que dans notre cas, seul le compromis est révolutionnaire – comme le pense professeur Naceur Ben cheikh – car permettant de réaliser ce dont cette « Révolution » guidée par les jeunes et le peuple avait rêvé.

Par Noureddine Messaoud, lundi 24 janvier 2011.
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