Chroniques d’une révolution : La Haine qui tue

Par Noureddine Messaoud, mardi 25 janvier 2011

Plusieurs symboles des anciens partis politiques, qui n’étaient pas à l’origine du déclenchement de ce mouvement populaire guidé par la jeunesse, et qui ont échoué durant 23 ans à faire ce que les jeunes tunisiens ont pu faire en moins d’un mois avec une action spontanée et vraie, émanant de leurs âmes, reviennent sur la scène politique avec une attitude haineuse – une haine qui pourrait être légitime vu tout ce qu’il ont enduré par la dictature et le RCD – et avec des calculs et des agendas, et des règlements de comptes.

Seulement la haine est capable de tremper l’objectivité, et c’est dans ce sens que je demande aux jeunes, et à ceux qui ont fait cette révolution de ne pas suivre la voix de la haine, car la haine est la soeur jumelle du chaos et du nihilisme. et c’est à ce moment là que notre révolution pourrait être confisquée.


Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s