Chroniques d’une révolution : Quel Islam pour les Tunisiens de l’après révolution ?

L’islam qui représente une unité dans son essence, présente paradoxalement quelques différences dans ses pratiques et actes cultuels. Notre religion varie selon les différentes doctrines et pourrait différer – et c’est le plus important et le plus dangereux – dans ses interprétations entre un entendement éclairé et éclairant et un autre renfermé sur des interprétations figées et à tendances rétrogrades, ou sur une compréhension plate et peu diligente voire même paresseuse.

L’Islam en Tunisie présente, depuis le XIX siècle, dans son ADN une coexistence dialectale extraordinaire entre la raison et le spirit , il a pu allier à la fois un réformisme rationnel et un soufisme spirituel. Des grands cheikhs comme Mohamed Kabadou, Salem Bouhdjeb, Mohamed Tahar Ben Achour, Abdelaziz Thaalbi, Mohamed ElKhedhr Hussein, et bien d’autres qui avaient été des initiateurs de l’entendement progressiste Tunisien de l’Islam, ont représenté et doivent continuer à représenter, des points de lumières et des repères pour nous autres Tunisiens.

Nos cheikhs avaient fortement discrédité le Wahhabisme du temps de son émergence dans les terres Najdiennes, car leur projet réformiste et progressiste était aux antipodes du projet rétrograde et obscurantiste de Mohamed Ibn Abdewahab Annajdi.

N. Messaoud

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